nov 10 2009
Nouveaux pulls cachemire col rond homme et femme
Des nouveautés cachemire dans notre boutique: le pull cachemire homme Nestor à col rond disponible en version 2 fils et le nouveau modèle de pull cachemire femme à col rond: Andréa


nov 10 2009
Des nouveautés cachemire dans notre boutique: le pull cachemire homme Nestor à col rond disponible en version 2 fils et le nouveau modèle de pull cachemire femme à col rond: Andréa


mar 18 2009
Autrefois, les montagnards népalais récupéraient dans les rares buissons ainsi que sur les rochers acérés des pentes himalayennes, des touffes de poils dont s’étaient débarrassées les petites chèvres sauvages appelées localement Changrya, lors de leur mue de printemps .
Le précieux duvet une fois collecté, était redescendu dans la plaine, où il prenait le nom de Pashmina, appellation locale du cachemire . Il était alors souvent exporté, principalement vers le cachemire indien. Cette province a acquis de ce fait, dans le passé, une expérience dans le tissage de cette matière, et lui a donné son nom. Le Pashmina était également tissé sur place et transformé en châles destinés à la noblesse ou à la grande bourgeoisie .
Le savoir-faire a survécu, et l’usage veut toujours que l’on tisse des châles si fins qu’ils puissent passer dans une bague . Ils prennent alors le nom de “Ring Pashmina” .
Le Pashmina est également appelée “l’or en fibre” , signe de sa rareté et de son exclusivité. Les châles en Pashmina ont la particularité d’être finis par des franges très fines, dont l’extrémité est nouée à la main , ce qui représente un travail considérable.
C’est à la fin des années 90 – début des années 2000, que les stars hollywoodiennes , de Nicole Kidman à Angelina Jolie, ont été vues en train de porter des châles en Pashmina, lançant cette mode, d’abord aux Etats-Unis, puis en Europe.
Par extension, le mot “Pashmina” est devenu synonyme de châle à franges fines .
Or cette dénomination n’étant ni déposée, ni reconnue par la nomenclature des douanes, on trouve désormais des châles “100% Pashmina” réalisés en viscose, laine et coton… L’authentique Pashmina, si l’on respecte la tradition, est exécuté sur des métiers à tisser manuels , dans le plus beau cachemire ou un mélange cachemire-soie (généralement dans une proportion de 70% de cachemire et 30% de soie).
Il en va du Pashmina comme du cachemire car pour obtenir un cachemire doux, il faut utiliser les meilleurs poils de l’animal : les plus fins (15,5 microns ou moins) et les plus longs (plus de 50 mm).
Nous proposons 2 douceurs de Pashmina:
Douceur Diamant : exclusivement composé du plus fin cachemire qui soit. Une douceur fabuleuse. C’est la Rolls du Pashmina, conçue dans un tissage qui n’est pas trop fin et qui ne surprendra pas les européens. Un cadeau exceptionnel à faire ou à se faire.
Douceur Platine : la même qualité de cachemire que pour la qualité diamant, mais en mélangeant de la soie au cachemire dans une proportion de 70 % de cachemire / 30 % de soie. Le résultat reste exceptionnel. On ne perd presque pas en moelleux, mais on gagne en aspect soyeux. Le tissage est plus fin, mais il n’est cependant pas transparent. On reste dans l’exceptionnel.
jan 13 2009
Un nettoyage à sec de qualité vous permettra en effet d’assurer une longue vie à vos cachemires et vos pashminas et de réparer en toute sécurité les petites taches de la vie quotidienne. Toutefois, les cachemires et pashminas ne craignent pas l’eau froide : un lavage à la main ou en machine leur rendra leur fraîcheur sans altérer leur douceur d’origine.
Pour vos pulls en cachemire
Nous vous recommandons :
1) De ne pas porter deux jours de suite votre pull en cachemire, ceci afin de laisser reposer la laine cachemire, matière naturelle et vivante.
2) De laver votre pull après l’avoir porté une dizaine de fois, soit :
En machine :
Glissez votre pull retourné dans une housse, un sac à linge ou une taie d’oreiller. Lavez votre pull avec un programme laine, à froid, avec une petite dose de produit spécial laine. N’ajoutez pas de produit adoucissant. Essorez votre pull idéalement dans votre machine que vous ferez tourner à 600 tours/minute.
À la main :
Lavez votre pull-over à l’eau froide. Utilisez une petite quantité de produit spécial laine. Pressez la laine du bout des doigts, sans tordre ni frotter. Rincez à l’eau froide. Essorez votre pull idéalement dans votre machine que vous ferez tourner à 600 tours/minute. Cette fois encore, n’utilisez pas de produit adoucissant.
Le séchage et le repassage du cachemire
Faites sécher votre pull-over en cachemire à plat sur une serviette éponge afin qu’il reprenne sa forme naturelle. Une fois sec, repassez votre pull à l’envers, à température moyenne (programme laine). Ne le faites pas sécher près d’une source de chaleur ni au soleil. Le cachemire doit toujours être repassé propre.
Pour vos Pashminas
Nous vous recommandons :
De laver votre pashmina après l’avoir porté une vingtaine de fois, soit :
En machine :
Glissez votre pashmina dans une housse, un sac à linge ou une taie d’oreiller. Lavez votre pashmina avec un programme laine, à froid, avec une petite dose de produit spécial laine. N’ajoutez pas de produit adoucissant. Ne pas essorer.
À la main :
Lavez votre pashmina à l’eau froide. Utilisez une petite quantité de produit spécial laine. Pressez le pashmina du bout des doigts, sans tordre ni frotter. Rincez à l’eau froide et essorez-le dans une serviette éponge. Cette fois encore, n’utilisez pas de produit adoucissant.
Le séchage et le repassage du pashmina
Faites sécher votre pashmina à plat sur une serviette éponge afin qu’il reprenne sa forme naturelle. Une fois sec, repassez votre pashmina, à température moyenne (programme laine). Ne pas faire sécher près d’une source de chaleur ni au soleil.
déc 16 2008
Le cachemire est obtenu à partir du tissage des poils de la chèvre Capra Hircus , qui vit sur les hauts plateaux tibétains et la région himalayenne, et principalement en Mongolie. Cet animal produit une laine particulièrement fine, douce et chaude pour se protéger des grandes rigueurs de l’hiver ( températures de – 40° C ). Après que la chèvre a mué, ou qu’elle a été tondue, ses poils sont triés (en fonction du tri, on obtient un cachemire de plus ou moins bonne qualité), nettoyés , puis tissés en fils. Le nombre de fils utilisés donne en général une idée assez précise sur l’épaisseur du pull : de fin (2 fils) à très épais (10 ou 12 fils).
Le cachemire est beaucoup plus doux, beaucoup plus chaud, et plus isotherme que la laine de mouton. Il peut se porter à même la peau (au contraire de la laine de mouton qui gratte).
Lorsqu’on essaye une première fois un beau pull en cachemire, il devient très difficile de revenir vers la laine de mouton, car le confort est absolument incomparable. Le Pashmina est tout simplement un cachemire particulièrement noble puisqu’il est censé être issu du poitrail de l’animal, à l’endroit où les poils sont les plus doux, les plus fins et les plus longs (donc les plus beaux). Le mot “Pashmina” signifie d’ailleurs “cachemire” en népalais. Donc le Pashmina n’est pas autre chose qu’un cachemire très pur.
Toutefois, dans l’esprit du public, un Pashmina est avant tout une étole réalisée dans un tissage fin , voire très ajouré : il y a un amalgame entre l’accessoire (l’étole) et la matière (le Pashmina). Par ailleurs, le “Pashmina” n’est pas une appellation reconnue en Europe (contrairement au mot cachemire), ce qui fait que l’on trouve des étoles portant la mention “Pashmina” qui sont fabriquées aussi bien en laine qu’en polyester …
On dit que Marco Polo a découvert au 13ème siècle, dans des grottes en Mongolie, des représentations de chèvres sauvages domestiquées par l’homme. Il est donc probable que, depuis des temps très reculés, des bergers élèvent ces chèvres qui donnent une laine particulièrement chaude. Une bénédiction dans des régions où l’hiver est très rude. Ce n’est qu’au 19ème siècle que l’Europe découvre, émerveillée, cette précieuse laine qui prendra le nom de cachemire .
C’est sur les hauts plateaux himalayens du Ladakh et du Tibet qu’il faut chercher l’authentique laine de cachemire. A une altitude moyenne de 4 000 mètres vit la capra hircus , une chèvre aujourd’hui domestiquée, également connue sous le nom de chèvre Pashmina. Pour faire face à l’hiver, qui dure presque 6 mois, et pour supporter des températures qui atteignent facilement –40 degrés, l’animal porte une épaisse toison de laine recouverte de longs poils.
C’est de cet animal, dont la taille se situe entre la chèvre domestique européenne et la chèvre naine, que vient cette laine extraordinaire qui a rendu célèbre le terme “cachemire” dans le monde entier.
Au printemps, quand l’air se réchauffe la chèvre perd une partie de ses poils lors d’une mue annuelle. C’est à ce moment que l’on va pouvoir récolter la précieuse laine.
La récolte du cachemire s’opère de 2 façons selon que les chèvres sont encore sauvages (essentiellement en Himalaya), ou domestiquées (en Mongolie principalement) . Dans l’Himalaya, on utilise une méthode totalement artisanale et écologique : lorsque la chèvre a chaud, elle se frotte contre les rochers et les buissons pour accélérer sa mue, y accrochant de nombreuses touffes. Les montagnards locaux arpentent alors la montagne pour collecter le mythique duvet.
La Mongolie est une immense région (plus grande que la France, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne réunies), aride, désertique, la moins peuplée du globe, qui se divise en fait en 2 pays : la Mongolie proprement dite, et la “Mongolie intérieure” qui est une “région autonome chinoise”. Cette région regroupe 70 à 80 % du cheptel mondial de chèvres Capra Hircus . L’élevage est resté très artisanal et contribue largement à la pérennité d’une population rurale traditionnelle. En Mongolie, les chèvres sont peignées et/ou tondues.
A elle seule, une chèvre ne produit environ que 100 grammes de cachemire utilisable . Il faut donc compter 2 à 6 chèvres pour confectionner un pull .
Tout simplement parce c’est d’abord dans la région du cachemire (en Inde), que s’est développé le tissage de la précieuse laine, qui empruntait la route de la soie . Le nom de la région est devenu le nom générique de l’étoffe.
Depuis, les choses ont changé, et la production indienne s’est considérablement marginalisée, faute d’avoir su évoluer, même si la plupart des voyageurs reviennent d’Inde avec un très joli Pashmina en souvenir (qui sera toutefois en 100% viscose s’ils ne l’ont payé que quelques dollars : l’authentique cachemire coûte cher quel que soit le pays où on l’achète).
déc 06 2008
Lavage
Le lavage doit être fait à la main dans une eau tiède ou froide, ne dépassant pas 30°C.
Vous devez utiliser une lessive douce ou shampoing spécial laine que vous dissolvez complètement dans l’eau avant d’y plonger le linge. N’utilisez pas de chlore.
Ne laissez pas tremper. Ne le frotter pas énergiquement et surtout ne le brosser jamais avec une brosse dure.
Laver rapidement et avec précaution, pressez doucement sans frotter. Plus vous frotterez ou essorerez vos pulls plus ils auront tendance à pelucher.
Rincez à plusieurs eaux à la même température.
Essorez à la main doucement sans tordre. Vous pouvez également utiliser sans crainte votre lave linge pour essorer.
Vous pouvez laver en machine si et seulement si les produits portent la mention "lavable en machine". Sélectionnez alors le programme "lainages" ou "linge délicat" (jusqu’à 30°C). Remplissez votre machine au tiers seulement.
Pour les plaids et couvertures, un nettoyage à sec est préférable, cela leur redonnera plus de gonflant.
Séchage
Le séchage se fera toujours à plat, par exemple sur une serviette-éponge, loin de toute source de chaleur et de lumière vive afin de restituer au mohair toutes ses qualités de souplesse, de légèreté et de confort. Ne le posez jamais sur un cintre. Votre pull pourrait se déformer aux épaules et s’allonger.
Pour le sécher plus rapidement vous pouvez le rouler dans le linge et presser régulièrement le rouleau. Le trop d’eau imprégnera alors le linge et asséchera légèrement votre pull.
Ne jamais utiliser de sèche linge !
Ne jamais repasser.
Pour redonner du volume à votre pull une fois sec, secouer-le légèrement et passer un léger coup de séchoir à cheveux (température la plus basse possible), le pull en sera aéré et regonflé.
Le mohair est une noble matière, et qui a tendance à perdre les petits poils qui ne sont pas assez pris dans le fil à tricoter. Afin d’éliminer partiellement ce désagrément, n’hésitez pas à mettre au réfrigérateur votre pull enveloppé dans un sac en plastique ou de toile pendant quelques heures.
Au fil des lavages, il conservera toutes ses qualités de souplesse et de légèreté. Les couleurs resteront lumineuses et chatoyantes.
Les taches
De fruits: nettoyez avec un linge imprégné de lait chaud ou de vinaigre, puis rincer à l’eau froide ou tiédie.
De thé ou de café: badigeonnez avec de l’eau mêlée de quelques gouttes d’ammoniaque.
De stylo à bille: Détachez avec de l’alcool à 90°C (légèrement dilué à l’eau) après avoir vérifier la résistance des couleurs.
De glace: apposez du savon liquide ou du talc, laisser reposer et rincer à l’eau tiédie.
D’herbe: nettoyez avec un linge imbibé d’eau et d’ammoniaque (une cuillère pour un litre) ou d’eau oxygénée très diluée. Rincer avec un mélange d’eau et de vinaigre.
nov 05 2008


août 06 2008
Les pulls en mohair sont d’un entretien facile.
Il faut les laver avec une lessive très douce ou du shampooing pour bébé, à la main, avec délicatesse, sans frotter, ni tordre, avec de l’eau à peine tiède (trop de lessive ou une lessive trop forte les fait feutrer). On peut ajouter à la dernière eau de rinçage quelques gouttes de vinaigre d’alcool.
On les rince soigneusement sans les laisser tremper.
Pour les essorer et sécher, il faut les rouler dans une serviette sèche, puis en les étendre à plat sur une autre serviette.
Pour dégraisser un pull-over, on utilise de l’eau savonneuse additionnée d’une cuillère à soupe d’ammoniaque.
On empêche un pull en mohair de pelucher, en le vaporisant avec de la laque à cheveux.
On empêche un pull de “gratter” en le laissant dormir 3 jours dans le congélateur, enfermé dans un sac en papier.
Pour détacher, le savon de Marseille est idéal pour éliminer toutes les taches sur la laine.
Il faut frotter la partie souillée avec du savon sec, laissez agir toute la nuit puis savonnez à l’eau tiède.
Source: Wikipédia
août 06 2008
Un pull-over, de l’anglais to pull over, tirer par-dessus (la tête), est un vêtement tricoté qui couvre les épaules, le dos, le torse et les bras. Il est généralement en laine parfois en d’autres fibres textiles. Les manches sont longues et il s’enfile par la tête d’où son nom.
Les marchands bretons l’auraient ramené des traversés qu’ils effectuaient pour vendre leur production au 18éme siécle.
L’encolure est l’ouverture pratiquée pour passer la tête. Sa forme peut varier selon des règles à la fois esthétiques et pratiques. Différentes formes existent : col ras-du-coup, encolure ronde, col bateau, col cheminée, col roulé, coule boule, col claudine, col rabattu etc…
Les matières utilisées
Source: Wikipédia
avr 04 2008
Mukhayyar celle qui est choisie la plus belle !
C’est de ce verbe arabo-persan que prendrait naissance le mot mohair, nom de la toison immaculée de la chèvre angora.

La chèvre angora tire son nom des plateaux de l’Anatolie en Asie Mineure et plus précisément de la province d’Ankara,qui s’appelait autrefois angora. Certains supposent que son véritable pays d’origine serait le Tibet. Il se dit même que la Toison d’Or, conquise par le héros Grec Jason était celle d’un bouc Angora de Colchide (actuelle Géorgie du Sud).
Des chèvres ont été élevées dans la province d’Ankara pendant des siècles bien que l’origine exacte avant l’arrivée en Turquie soit obscure. Elle serait issue d’un croisement entre le Markhor d’Afghanistan de (Capra Falconeri) et la chèvre sauvage perse (Capra Hircus Ægagrus). Sa caractéristique principale est sa toison composée de fibres secondaires: le mohair pour laquelle elle est élevée.
Vers le XI e siècle, on sait qu’elle est déjà très recherchée et en Turquie elle est réservée aux vêtements du sultan dans la province d’angora. Là se développe le premier artisanat du mohair. Sa brillance, son élasticité et son confort séduisent les sultans et font sa renommée. Il faut savoir que la peine pour exporter illégalement de Turquie une chèvre Angora était la peine de mort par décapitation jusqu’au milieu du XIXème siècle.
C’est à partir du XV e siècle que la chèvre angora est exportée à travers le monde. Elle est alors une première fois introduite en France au 15ème siècle par Jacques, grand argentier du roi Charles VII, qui fait venir ce troupeau de “caprins à poil long, ondulé, doux et propre à la teinture”. Il est installé à la ferme de la “Chevrottière” dans les environs de Saint-Pourcain-sur-Sioule en Allier. La laine servit pour le tissage précieux de linges liturgiques et d’habits sacerdotaux des moines du prieuré du Montet. Hélas les troupeaux ne survivent pas aux famines de l’époque.
L’industrialisation de la laine Mohair commença réellement au 19 ème, principalement en Angleterre et en France. Elle fait une entrée tardive en Amérique, puisque les premiers élevages ne datent que de 1849.
Actuellement, il existe 4 centres importants d’élevage de la chèvre angora: au Texas, en Nouvelle Zélande, en Australie et en Afrique du Sud. Dès la tonte, ce que l’on appelle la toison (fibre fine de la chèvre) est pesée, triée à la vue et au toucher. Il y a 5 catégories de finesse, les bêtes de moins d’un an (6 mois) donnent le mohair le plus fin d’où le nom attribué de “kid mohair”. Le mohair est distingué en deux catégories : le plus fin est destiné aux créations portées à même la peau (tricots, chaussettes, gants…), le mohair le moins fin est destiné aux couvertures, manteaux…
Les chèvres Angora françaises proviennent d’importations réalisées au cours des années 80 depuis le Canada, le Texas et l’Afrique du Sud. La France compte aujourd’hui près de 150 élevages soit 6000 chèvres dont 1500 suivies en contrôle de performances.